Quoique sa forme, la cybercriminalité au Burundi a des effets  dévastateurs

Comme partout ailleurs dans le monde entier la cybercriminalité évolue à un rythme inquiétant voire même spectaculaire et le Burundi n’est pas épargné de cette malveillance électronique, c’est d’ailleurs un pays qui est parmi les État qui ont avancés  trop de propositions visant le discours de haine en ligne lors de la comité spécial des Nations unies qui s’est tenue à Vienne, de plus, il ne figure pas parmi les 29pays africains qui ont une législation sur la protection des données selon l’Union Internationale des Télécommunications (UIT) dans son global cybersecurity index 2020, cependant, le gouvernement Burundais a opté le 4 février 2022 pour une loi qui lui permet de lutter contre  ce type  de criminalité.

Les infractions liées à la parole devraient être exclues du projet de traité des Nations Unies sur la cybercriminalité

Les gouvernements doivent protéger les personnes contre la cybercriminalité, et ils doivent également respecter et protéger les droits humains des personnes. Cependant, partout dans le monde, les gouvernements abusent régulièrement des lois sur la cybercriminalité pour réprimer les droits de l’homme en criminalisant la parole. Les gouvernements affirment qu’ils doivent le faire pour lutter contre la désinformation, la “haine religieuse, …